Les étapes du gros œuvre de votre maison
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Implantation et terrassement
La maison est implantée selon le plan de masse du permis de construire, puis le terrain est décapé et les fouilles des fondations sont creusées.
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Fondations
Les semelles en béton armé sont dimensionnées selon l’étude de sol. En zone argileuse, elles descendent au moins à 0,80 m en exposition moyenne et à 1,20 m en exposition forte, sauf si un sol dur non argileux se trouve plus haut.
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Soubassement et plancher bas
Nous montons les murs de soubassement, puis le dallage sur terre-plein ou le plancher sur vide sanitaire, avec les réservations pour l’eau, les évacuations et l’électricité.
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Élévation des murs
Murs en blocs béton ou en brique, chaînages verticaux aux angles et aux jonctions, appuis et linteaux des ouvertures.
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Planchers et chaînages
Plancher d’étage en poutrelles-hourdis ou en dalle pleine, chaînage horizontal à chaque niveau, puis arase des murs prête à recevoir la charpente.
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Suite du chantier
La charpente et la couverture mettent ensuite la maison hors d’eau. Nous coordonnons notre intervention avec les autres entreprises de votre chantier pour que chaque étape s’enchaîne sans temps mort.
- Semelle filante en béton armé.
- Mur de soubassement.
- Vide sanitaire ventilé.
- Plancher bas en poutrelles-hourdis.
- Chaînage horizontal en béton armé.
- Mur en blocs béton, enduit à l’extérieur.
- Abords étanches, en pente vers l’extérieur.
- Profondeur d’ancrage, fixée par l’étude de sol.
Sol argileux, séisme, mistral : les contraintes du Vaucluse
Construire dans le Vaucluse impose de tenir compte de plusieurs contraintes dès la conception de la maison.
Les sols argileux
Une partie du territoire est exposée au retrait-gonflement des argiles : le sol gonfle quand il est humide et se rétracte pendant les sécheresses, ce qui fissure les maisons mal fondées. Depuis le 1er octobre 2020, dans les zones d’exposition moyenne ou forte, la loi impose une étude géotechnique préalable lors de la vente d’un terrain constructible, puis une étude de conception pour la construction, ou à défaut le respect de dispositions constructives renforcées.
Le risque sismique
La majorité des communes du Vaucluse sont classées en zone de sismicité 3 (modérée), et certaines communes du sud du département en zone 4. Une maison individuelle doit alors respecter les règles de construction parasismique : chaînages continus, liaisons entre les murs et les planchers, ouvertures encadrées.
Le mistral et la chaleur
Le vent et les fortes chaleurs sèchent le béton et les mortiers trop vite. Nous organisons les coulages aux heures les plus favorables et protégeons les ouvrages frais pour éviter les fissures de retrait.
Les zones inondables
Près du Rhône, de la Durance, de l’Aygues ou de l’Ouvèze, un plan de prévention des risques d’inondation peut fixer une hauteur minimale de plancher et encadrer les remblais et les clôtures. Nous en tenons compte dès l’implantation.
Ces points sont développés dans notre guide Construire dans le Vaucluse.
Blocs béton ou brique pour les murs ?
Le bloc béton reste la solution la plus répandue : économique et robuste, il s’associe à une isolation par l’intérieur. La brique de terre cuite, notamment en grand format posée à joints minces, apporte davantage d’inertie et facilite le respect des exigences thermiques. Nous vous conseillons selon votre budget, l’étude thermique RE2020 de votre projet et les prescriptions du permis.
Travailler avec nous sur votre maison
Vous gardez un seul interlocuteur pour tout le gros œuvre. Nous suivons le planning, réceptionnons les livraisons et faisons le point avec vous aux étapes clés : fondations, plancher bas, élévation, planchers.
Avant de démarrer, nous vérifions avec vous le permis de construire, l’étude de sol, le plan d’implantation et l’assurance dommages-ouvrage, que le maître d’ouvrage doit souscrire avant l’ouverture du chantier.

