Quelle extension pour votre maison ?
Extension de plain-pied
C’est la solution la plus courante : une nouvelle pièce accolée à la maison, sur ses propres fondations. Elle convient bien aux terrains plats et aux maisons de lotissement, et permet souvent de créer une grande pièce de vie ouverte sur le jardin.
Surélévation
Ajouter un étage est intéressant quand le terrain est petit ou que le PLU limite l’emprise au sol. Il faut d’abord vérifier que les murs et les fondations existants peuvent porter la charge supplémentaire : une étude de structure est indispensable avant de se lancer.
Garage, abri, pool-house
Annexe indépendante ou accolée, avec dalle, murs maçonnés et toiture. Un garage existant peut aussi devenir une pièce de vie, avec création d’ouvertures, isolation et reprise des sols.
Extension sur terrain en pente
Sur un terrain en pente, l’extension peut s’appuyer sur un mur de soutènement ou créer un niveau semi-enterré. Le drainage des murs enterrés est alors essentiel pour éviter les infiltrations.
Le raccordement à l’existant, point clé d’une extension
Une extension ne se comporte pas comme la maison d’origine. Ses fondations sont neuves, alors que celles de la maison se sont stabilisées depuis des années. Si les deux structures sont liées de façon rigide, le sol travaille différemment de chaque côté et une fissure risque d’apparaître à la jonction.
Nous réalisons donc des fondations adaptées au sol, désolidarisées de celles de la maison, avec un joint de rupture entre les deux structures quand c’est nécessaire. Les toitures, les enduits et l’étanchéité sont ensuite raccordés avec soin pour que la jonction reste invisible et étanche.
- Mur de la maison existante.
- Fondation existante.
- Fondation de l’extension, désolidarisée et ancrée selon le sol.
- Joint de rupture en matériau compressible.
- Raccord d’étanchéité entre les deux toitures.
- Linteau au-dessus de l’ouverture créée vers l’existant.
- Dallage de l’extension.
Côté intérieur, le passage entre l’ancienne et la nouvelle pièce se fait souvent dans un mur porteur. Il demande un linteau ou une poutre dimensionnés par calcul et un étaiement pendant les travaux, comme expliqué sur notre page ouverture de mur porteur.
Déclaration préalable ou permis de construire ?
Le seuil dépend de la surface créée, en emprise au sol ou en surface de plancher, et de la zone où se trouve votre terrain.
- En zone urbaine d’un PLU : déclaration préalable de 5 à 40 m², permis de construire au-delà de 40 m².
- Hors zone urbaine, ou dans une commune sans PLU : déclaration préalable de 5 à 20 m², permis au-delà.
- Une extension de 20 à 40 m² en zone urbaine passe au permis si elle porte la surface totale de la maison au-delà de 150 m².
- Dès que la surface de plancher totale dépasse 150 m², le permis doit être établi par un architecte.
En secteur protégé, comme le site patrimonial remarquable d’Avignon ou les abords des monuments historiques, l’Architecte des Bâtiments de France examine le projet et peut imposer des matériaux ou des teintes. Tous les seuils sont réunis dans notre guide des autorisations d’urbanisme.
Une extension de A à Z, un seul interlocuteur
Nous réalisons le gros œuvre et pouvons organiser l’ensemble des travaux : charpente et couverture, menuiseries, isolation, électricité, plomberie, enduits et finitions. Vous avez un seul contact, un seul planning et un devis global.
